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nienna
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1 peu de seigneur des anneaux, 1 soupson de fantaisy et 1 mg de fiction perso et vous avez mon blog!
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11.11.2006
Dernière mise à jour :
13.10.2007
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Eru Ilúvatar

Posté le 13.10.2007 par nienna
Dans l'œuvre de J.R.R. Tolkien, Ilúvatar « père de tout » ( Dieu ), également appelé Eru (« l'Un »), est le créateur d'Eä.

Ilúvatar est le dieu créateur, qui demeure dans les Salles intemporelles. Il crée les Ainur avec la Flamme Impérissable. Il leur ouvre une partie de son esprit et leur en révèle à chacun une partie. Puis, alors qu'ils chantent les grands thèmes de l'Ainulindalë (Musique des Ainur en Quenya), il leur donne trois grands thèmes reflétant l'avenir, notamment la création d'Arda, la Terre. À la fin du chant, Ilúvatar donne naissance au monde qui a été entrevu, et certains des Ainur y descendent pour accomplir leur chant.

Cependant Ilúvatar ne révèle pas certaines choses aux Ainur : la création des Elfes et des Hommes, la destinée des Hommes, la Fin du Monde. Ceci est notamment l'objet de récits du Silmarillion.

Dans l'histoire d'Eä, Ilúvatar n'est intervenu que deux fois. La première fois fut pour sanctifier la création des Nains par Aulë. La seconde pour modifier la morphologie d'Arda à la demande des Valar quand les Númenóréens accostèrent à Aman à la fin du Second Âge : il arracha Valinor à Arda et submergea Númenor, l'île rebelle des Hommes.

Morgoth

Posté le 13.10.2007 par nienna
Morgoth est un personnage du Silmarillion créé par J.R.R. Tolkien. Son véritable nom, en langue valarine, est tabou ; il est appelé Melko, puis Melkor, avant d'être rebaptisé Morgoth, « Noir Ennemi du Monde », par le Ñoldor Fëanor.

C'est le premier Seigneur des Ténèbres. À l'origine il était un des Valar ; nommé d'abord Melkor, il était plus puissant que Manwë. Morgoth est un nihiliste ; il veut détruire les Enfants d'Ilúvatar et tout dans Arda qui ne soit pas de sa propre réalisation. Il voulait régner sur Arda toute entière, refusant de prêter allégeance à Manwë. Il construit sa sombre forteresse d'Utumno dans le nord de la Terre du Milieu, à l'insu des Valar, et réduit à néant tout ce que les Valar projettent. Dès la Grande Musique, il corrompt des Maiar, comme Sauron, qui était à l'origine un suivant d'Aulë le forgeron, ou les Balrogs.

À deux reprises, une bataille eut lieu entre les armées des Valar et de Melkor, à l'issue desquelles Tulkas le bat. Les Elfes, premiers-nés, tout jeunes au moment de la deuxième bataille (la Guerre des Puissances) entendirent le vacarme de la bataille et en ressentirent les effets, sans savoir ce qu'il se passait. Melkor fut enchaîné et enfermé à Valinor pendant très longtemps. Plus tard, les Valar pensèrent qu'il avait changé et il fut relâché. Mais sa fourberie et son envie de régner et de détruire ce qu'il ne pouvait posséder ne fut qu'accrue par sa captivité. Il retourna dans un premier temps auprès des Valar pour diffuser ses idées perfides chez les Elfes de Valinor. Il enseigna beaucoup de son savoir aux elfes et en particulier à Fëanor qui devint le plus grand forgeron elfe d'Arda.

Ensuite, Fëanor conçut les Silmarils à partir de la lumière des Arbres de Valinor. Melkor, bien sûr, les convoita. Il conçut un plan avec Ungoliant. Il déroba les Silmarils et des trésors créés par Fëanor et les Noldor après avoir tué Finwë, le père de Fëanor qui gardait les Silmarils. Ensuite, il invita Ungoliant à boire la sève des Arbres de Valinor pour les détruire. Puis tous deux s'enfuirent en Terre du Milieu avec leur butin. Ungoliant, créature arachnéenne à l'appétit insatiable, dévora toutes les gemmes qu'ils avaient dérobées à Valinor puis voulut avaler les Silmarils. Melkor refusa de les lui donner et un combat les opposa. Melkor n'aurait pas gagné ce combat si ses Balrogs n'étaient pas intervenus pour l'aider.

À la suite du vol des Simarils, Melkor fut nommé initialement par Fëanor puis par tous les Elfes Morgoth (en sindarin ; Moringotto en quenya), le Noir Ennemi du monde.

Puis il se terra dans sa forteresse d'Angband, d'où il n'en sortit qu'une seule fois avant la fin du Premier Âge : pour un duel contre Fingolfin qu'il gagna, même s'il fut touché sept fois par l'Elfe avant qu'il ne le tue.

C'est de là qu'il créa (on ne sait pas exactement comment ; Tolkien n'arriva jamais à une thèse définitive sur ce point, se heurtant à des considérations religieuses et métaphysiques) la race des Orques ; selon la version publiée du Silmarillion, il s'agirait d'Elfes corrompus et torturés. Il créa aussi des Dragons, le premier et plus puissant d'entre eux étant Glaurung.

Durant tout le Premier Âge, Morgoth combattit les Elfes et leurs alliés (certains Nains et Humains) en Terre du Milieu grâce à ses armées d'Orques, à ses Dragons, et à ses Balrogs. Il réussit aussi à rallier à ses côtés une grande partie des Hommes et des Nains.

Le royaume de Morgoth crût en Terre du Milieu progressivement suite aux victoires qu'il remporta telles Nirnaeth Arnoediad, la destruction de Nargothrond ou la chute de Gondolin.

Enfin, le salut vint d'Eärendil, le fils de Tuor, fils de Huor, et d'Idril, la fille de Turgon le roi de Gondolin. Celui-ci construisit le bateau Vingilot pour atteindre Valinor où il demanda grâce, au nom des Enfants d'Ilúvatar, auprès des Valar. Manwë s'en émut et décida d'envoyer l'armée de Valinor pour vaincre définitivement Morgoth lors de la Guerre de la Grande Colère qui dura près de cinquante ans et se conclut par la chute de Morgoth et de ses armées.

Morgoth fut jeté hors des cercles du monde mais les graines de son pouvoir ne furent pas toutes détruites et le mal perdura sur Arda après lui, notamment par Sauron, les dragons et les Balrogs qui survécurent aux batailles.

La légende dit que cependant, Morgoth reviendra à la fin du monde : alors Manwë Sulimo descendra de son trône au sommet du Taniquetil pour l'affronter et le vaincre une dernière fois avant la sentence d'Eru, qui après le combat créera une nouvelle Musique des Ainur.

Désolé...

Posté le 11.10.2007 par nienna
Voilà, je viens de retravailler sur ma ficiton, et quelques erreurs se sont glissées, ainsi que quelques oublis...
Mais, pas de panique, je vais essayer de tous revoir dans les b=plus brefs délais!

dur dur

Posté le 06.10.2007 par nienna
Dur dur c'est dernier temps de venir sur le blog...
Disons que mes adorables profs ont décidé de me faire bosser [ pour une fois]...
Enfin, dès que j'ai du répis, je reviens vite!!
Nienna

Fin de la partie I

Posté le 31.08.2007 par nienna
Et voilà, après plusieurs mois de travail, voici la fin de la première partie de " La légende des Tanith ".
Cette nouvelle version me semble plus proche du nom...
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez [ si vous avez eu le courage de tout lire!]
Nienna

Scène 53

Posté le 31.08.2007 par nienna
Ils partent tous dans la forêt en criant le nom d’Acktalim. Tara arrive dans une zone où de nombreux orques sont morts. Elle trouve le bâton et l’épée d’Acktalim au sol.
Tara : Jarel ! Terkim ! Eolias !
Ils arrivent en courant. Elle se lève avec le bâton dans une main et l’épée dans l’autre, dépitée. Terkim ramasse une sorte d’écusson et le montre aux autres. Dessus, il y a le signe de la Gabily.
Terkim : La Gabily ! Je ne connais pas leurs intentions, mais les orques doivent sûrement y mener Acktalim.
Jarel : Alors, allons l’aider.
Ils se regardent tous.
Tara : Allons en Gabily tuer des orques. Il y en a bien trop sur ces terres !

Ils partent dans la forêt et arrivent sur la montagne qui la surplombe. Terkim arrive en courant, suivi de Tara et Eolias puis de Jarel qui regarde aux alentours.
Jarel : Bienvenu en Estelan.
Terkim : Ne traînez pas, voyons!
Eolias : Ils le mènent bien en Gabily. Mais ils avancent rapidement. Nous ne pouvons nous permettre de trop longues pauses.
Jarel : Alors, abandonnons le repos pour notre ami.

Agon et Oran continuent à pagayer sur le fleuve vers le sud.
Oran : J’espère ne pas avoir fait le mauvais choix.
Agon : Comme le dirait Acktalim, aucun choix n’est bon ou mauvais. Mais il faut les assumer jusqu’à la fin.
Oran : Je pense cependant avoir fait le bon choix en vous accompagnant.
Ils sourient.
Oran : Je me demande tout de même ce qu’en dirait Acktalim.

Acktalim est traîné jusqu’à un campement où d’autres orques ont fait prisonnier un autre homme, Gurin, qui a tellement été martyrisé qu’il cache son visage sous une capuche.
Acktalim : Vous allez bien ?
Gurin : Oui.
Orque 1 : Silence !
Orque 2 : Il faut aussi s’occuper de lui ?
Orque 1 : Non, il le veut en bon état.
Orque 3 : Debout ! Nous repartons ! Le maître a dit vouloir rapidement le mage.

Scène 52

Posté le 31.08.2007 par nienna
Acktalim se bat contre une multitude d’orques. Il se défend bien mais il est submergé. Tara et Eolias se battent toujours contre les orques mais il y en a beaucoup moins qu’avec Acktalim et ils les maîtrisent. Mais Tara et Eolias sont éloignés.
Tara : Eolias ! Où êtes-vous ?
Eolias : Ne vous inquiétez pas, je ne suis pas loin. Si vous avez un problème, criez je viendrais.
Tara est poussée par les orques encore plus loin.
Tara : Eolias !
Les orques font tomber Tara au sol et elle s’assomme contre une pierre. Eolias essaye de se frayer un chemin entre les orques mais ils lui en empêchent.
Eolias : Tara ! Où êtes-vous ?
Tara : Ne vous inquiétez pas. Elle se touche le front et voit qu’elle saigne. Je n’ai rien.
Tara part en direction d’Oran et Agon. Terkim et Jarel tombent dans une embuscade mais Eolias vient les aider et ils arrivent à tous les tuer.
Terkim : Saletés d’orques ! Allez pourrir en enfer, même si c’est déjà votre demeure.
Eolias : Ne m’en parlez pas. Ils ont fait trébucher dame Tara et je n’ai pas pu la retrouver.
Jarel : Elle va bien ?
Eolias : Je ne sais pas. Je ne l’ai pas retrouvée. Je pense qu’elle a du chercher à retourner au campement près de la rivière.
Jarel : Alors il faut y aller !
Ils partent en direction du campement.


Tara erre dans la forêt, alors qu’Oran et Agon finissent les bagages. Au moment où ils commencent à mettre leur barque à l’eau, Tara arrive en courrant. Elle s’arrête en se figeant dès qu’elle les voit.
Tara : Sous le choc : Vous ... Vous partez ? Mais ... et notre compagnie ?
Agon : Tara, il faut que nous partions. Et tu ne peux nous suivre.
Tara : Je ne veux pas que notre compagnie faillisse.
Agon : Elle ne faillira pas. Elle empruntera juste des chemins séparés. C’est ce qui a été décidé lors du conseil.
Tara : Mais alors, pourquoi est-ce qu’Oran…
Agon : Tu sais ce que c’est que de chercher sa place dans le monde. Mais, il y a un jour, où certains la trouve, et alors, il faut qu’ils ne se posent plus de questions et qu’ils agissent.
Tara : Mais ...
Agon : Alerté : Les orques arrivent. Tara laisse-nous quitter ces terres, s’il te plaît.
Tara : Je ne peux pas.
Agon : Il est temps que nous partions. Comprends-moi, jamais je ne me permettrais de te faire subir une telle expérience. Je t’aime de tout mon cœur. Je te considère comme ma fille.
Tara : Mais Jarel ?
Agon : Je sais que Jarel comprendra. Tu sais au fond de toi ce qui est bon dans cette affaire, alors ouvre ton cœur et laisse faire ce qui est bon.
Les orques se rapprochent.
Tara : Les larmes aux yeux. Allez-y. Partez pendant qu’il est encore temps. Je vais les retenir.
Agon enlace Tara.
Agon : J’espère que le chemin que tu emprunteras ne te mènera pas vers la tristesse. N’aie pas peur, tu ne dois pas craindre Urgh, car c’est cette peur qui te conduira à lui obéir et à ne pas te défendre face à lui.
Tara : N’ayez pas peur pour moi. C’est vous qui allez vers la mort !
Tara prend son arc et tire sur les orques, peu nombreux, qui approchent.
Oran : Merci, Tara, vous me facilitez la tâche, même si ce n’est vraiment pas facile.
Agon : Tu verras, Tara, tu vas enfin découvrir qui tu es au fond de toi. Ne désespère pas, jamais.
Tara : Partez !
Oran et Agon mettent la barque à l’eau et montent dedans, alors que Tara continue à se défendre. Ils poursuivent leur chemin vers le Sud. Pendant ce temps-là, Jarel, Terkim et Eolias arrivent et tuent les derniers orques qui s’affrontaient face à Tara. Ils la rejoignent et voient Agon et Oran partir.
Eolias : Ils sont en train de partir !
Terkim : Il faut les suivre ! Sinon ils seront loin !
Eolias commence à partir mais est retenu au bras par Jarel.
Eolias : Qu’y a-t-il ?
Jarel : Le seigneur Agon doit passer par un chemin que nous ne pouvons suivre. Cependant nous nous retrouverons.
Terkim : Tara, ne me dites pas que vous donnez votre accord à cela ?!
Tara : Je n’y donne pas entièrement mon accord. Mais Agon a fait un choix et nous ne pouvons plus rien pour lui. Je ne vous cache pas que j’aurais préféré être avec lui, mais je sens au fond de moi que c’est ce qu’il y a de mieux pour lui. C’est ce qui a été dit au Conseil, je ne reviendrais pas dessus.
Eolias : Mais, alors ... Qu’allons-nous faire ? Je refuse de retourner ainsi à Avalon ou à Font-De-L’Ombre.
Jarel : Nous devons emprunter d’autres chemins, peut-être dangereux, peut-être nous mèneront-ils à notre perte. Mais nous devons tenir notre promesse, celle d’aider les terres Ancestrales. Et nous apporterons ainsi notre soutien à la quête que nous poursuivons.
Eolias et Terkim font les cent pas près de la rivière puis reviennent vers Jarel et Tara.
Terkim : Je ne comprends pas. Tout ce chemin ... pour rien.
Jarel : Pas pour rien. Nous avons fait ce que nous devions faire. Et nous allons continuer.
Eolias : Il touche le front de Tara à coté de sa blessure. Vous êtes blessée ?
Tara : Ce n’est rien. Elle prend la main de Eolias qu’elle enlève de son front. Je crois que je me suis fais cela en trébuchant tout à l’heure.
Terkim se racle la gorge.
Tara : Gênée : Où est Acktalim ?

Scène 51

Posté le 31.08.2007 par nienna
Au campement, la compagnie fait toujours les bagages.
Tara : Oran ... Elle se retourne et voit qu’Oran est parti. Oran ... Acktalim, où est passé Oran ?
Acktalim regarde aux alentours.
Acktalim : Sacré Oran, aussi têtu que tous ceux que j’ai connus de son peuple, sans vouloir insulter quiconque! Il est parti réfléchir ! Il n’y a pas plus obstiné que lui. Attendons-le ici. Mais il ne faut pas qu’il ne tarde, des orques approchent.
Tara : Alors, il faut aller le protéger.
Tara commence à partir mais Jarel l’arrête en la tenant par le bras.
Jarel : Non, il a besoin d’être seul. Alors, laissons-le seul.
Acktalim : Oui, Oran semble préoccupé. Plus préoccupé qu’il ne devrait l’être.
Eolias : Que voulez-vous dire ?
Acktalim : Je pense qu’Oran a peur pour nous. Son peuple a rejoint les rangs du Roi il y a peu de temps. Et ce sont des ennemis redoutables. J’ai peur qu’il ne cherche à nous fuir … pour nous protéger.
Tara : Il faut l’empêcher de penser cela !

Dans les ruines de la cité, Oran est assis sur ce qui était anciennement un mur. Il repense à Tara, Agon, Acktalim, Jarel, Eolias et Terkim. Aux moments de bonheur, de malheur qu’ils ont vécu. Dans ses pensées, il réentend Acktalim dire : Il y a parfois des choix que l’on n’ose faire car on ne sait pas où ils nous mèneront. Mais comment connaître les débouchés d’un chemin si l’on n’en n’a même pas vu la couleur. Il faut prendre des risques, mais pas des risques inutiles. Mais ce à quoi vous pensez n’ai pas vain. Cependant, je ne veux pas que vous fassiez des bêtises.
Il regarde à l’Est, la forêt devant lui, il suit le cours du fleuve et remonte les yeux jusqu’à la Mauranie. De la fumée s’en élève. Une larme coule sur sa joue. Il se lève et se tourne vers le Nord. Il voit qu’une armée d’orques arrive par le Nord et qu’elle est très près du campement. Il descend des ruines et court vers le campement. Il arrive enfin, hors d’haleine.
Oran : Des orques ! Ils arrivent dans peu de temps.
Agon : D’où ?
Oran : Du Nord !
Acktalim : Ainsi, la Gabily s’est éveillée. L’heure des guerres est donc arrivée. La destiné de notre compagnie se joue maintenant. Il sort son épée, alors que le bruit des pas des orques se fait entendre. Il est temps que nous tirions l’épée ensemble.
Tara et Eolias sortent leur arc. Jarel et Agon sortent leur épée. Terkim reprend en main sa hache.
Jarel : Tara, Eolias, passez en avant.
Oran sort son épée. Tara et Eolias s’avancent dans la forêt et se cachent derrière un arbre, prêts à tirer. Lorsque le bruit de pas se fait plus fort, ils encochent une flèches et tirent sans manquer leur cible. Ils tirent à volonté sans manquer les orques en reculant vers les autres. Ils les rejoignent.
Tara : Ils ne sont pas plus d’une centaine.
Jarel : Il faut nous disperser dans la forêt.
Ils partent tous dans la forêt. Acktalim part seul, suivi de beaucoup d’orques. Eolias partent ensemble, Tara a sorti son épée et rangé son arc, peu d’orques les suivent. Jarel, Terkim, Agon et Oran sont seul. Mais Agon se tient près de Oran sans qu’il ne le voie. Acktalim s’enfonce dans la forêt suivi des orques. Tara se retourne et s’attaque aux orques. Eolias se retourne un peu plus tard et tire avec son arc à volonté. Oran court mais s’arrête soudain lorsqu’il voit qu’il n’est plus poursuivi. Il se cache derrière un arbre. Un peu plus loin, Jarel court quand Terkim apparaît devant lui et l’effraie.
Jarel : N’êtes-vous pas fou ?
Terkim : Désolé ! Mais ces imbéciles d’orques me suivaient.
Jarel lui sourit et ils recommencent à courir.
Agon fait marche arrière et retourne vers le campement. Il est suivi par Oran sans qu’il ne le remarque. Il arrive au campement. Il regarde le fleuve quand Oran arrive.
Agon : Que fais-tu ?
Oran : Je dois partir avec vous. Je le ressens en moi.
Agon : Que dis-tu !
Oran : Un jour, j’ai parlé à Acktalim, et il m’a dit d’écouter mon cœur. C’est ce que je fais. Je crois … Laissez-moi montrer que les Nallim ne sont pas tous attirés par le pouvoir ! Que certains ne sont pas malveillants…

Scène 50

Posté le 31.08.2007 par nienna
La compagnie se réunit autour des embarcations.
Acktalim : Des orques traversent la rive sud. Ils sont nombreux, il nous faut donc redoubler de prudence.
Tara : Acktalim, où sont passés les Seïder ? Nous ne les avons pas vu depuis bien longtemps maintenant. Que sont-ils devenus ?
Acktalim : Je ne sais pas, mais je peux déjà vous assurer qu’ils ne sont pas morts. Leurs montures ont sûrement été blessées par les elfes. En tout cas, je puis vous assurer qu’ils reviendront d’ici peu. Cependant, pour l’heure, ils ne sont pas notre plus gros souci. Les orques dont je vous ai parlé ne peuvent nous repérer, ils ne le doivent pas. Nous devons donc redoubler de prudence.
Terkim : Redoubler de prudence ? Comment cela ? Voudriez vous que nous cachions les embarcations sous l’eau quand nous voguons ?
Acktalim : Non pas, mais si un jour ma magie me le permettait, je ne le ferais pas. Quelle est cette idée de naviguer sous l’eau ? Creuser la roche ne vous suffit plus, maître nain ? Non, j’ai trouvé une solution. Si nous ne pouvons plus dormir sur les berges, peut-être pourrons-nous le faire dans nos barques ?
Terkim : Dormir sur l’eau ! Sur de l’eau ?! Avez-vous déjà vu un nain dormir sur de l’eau ?

Ils voguent ainsi toute la journée et se reposent la nuit seulement que quelques heures pendant quatre jours lorsqu’ils arrivent près de ruines d’une ancienne, grande et belle citadelle. Il y a deux grandes statues de roi ressemblant à Agon et deux serviteurs qui sont agenouillés devant eux. A l’entrée de la citadelle se trouvent deux statues d’elfes : Oleria et Maer.
Agon : La citadelle d’Eckleria. Elle est tombée lorsque l’alliance entre les hommes et les elfes s’est finie, lorsque mon ancêtre quitta les Hommes. Nous nous y arrêterons pour ce qui est de notre voyage à bord de ces barques. Eckleria marque la jointure de l’Andora avec l’affluent et le début du territoire Taman.

Moins d’une heure après, ils s’arrêtent sur la plage qui se trouve devant les ruines. Entre cette plage et les ruines, il y a une forêt. Le campement est installé. Oran est dans un coin, contre un arbre et regarde les autres. Tara regarde Oran, réfléchie à ce que disent les autres. Elle est très pensive. Parfois, elle jette des coups d’œil alentour. Oran erre dans ses pensées.
Acktalim : Nous devons faire un choix crucial. Qui a le cœur de nous suivre en Mauranie ?
Agon : Aucun de vous n’est obligé de me suivre. D’ailleurs, je voudrais qu’aucun de vous ne m’accompagne !
Jarel : Je vous suivrais partout, dans la mort s’il le faut.
Eolias : Je pense que notre compagnie faillirait si elle laissait le seigneur Agon seul affronter le mal qui se trame en Mauranie.
Jarel : Je suivrais Oran partout, dans la mort s’il le faut.
Eolias : Notre compagnie faillirait si elle laissait Oran seul affronter le mal qui se trame en Mauranie.
Terkim : Mieux vaut mourir que de vous perdre, seigneur. De toute façon, c’est sûrement ce qui nous arrivera à la fin.
Tara : Ne soyez pas aussi défaitiste, Terkim. Et vous savez, Agon, que je ne vous quitterai pas s’il le fallait. Alors, j’irai jusqu’où vous voudrez que j’aille !
Acktalim : C’est à vous de choisir quand nous partirons. Je doute que se diriger à sept vers la Mauranie est une bonne idée. Elle est plaine de dangers, enfin, il y en a plus qu’à partir seuls. Je refuse que vous partiez seul, Agon, et c’est pour cela que j’accepte que nous partions si nombreux. Il faut que vous envisagiez de partir, et le plus tôt sera le mieux. Mais, j’aimerais savoir, Oran, ce que vous choisissez. Car si vous ne voulez pas nous suivre, je ne veux pas que vous soyez seul… Surpris qu’Oran ne réponde pas : Oran ?
Oran : Pardon ? ... Je ... J’aimerais réfléchir un instant ... seul.
Tout le monde le regarde.
Tara : Ce n’est pas sûr. Des orques patrouillent dans les parages.
Acktalim : En effet, je ne crois pas que ce soit bien. Nous ne devons pas nous séparer trop longtemps. Aux autres : Préparez des bagages légers pour notre prochain voyage. Dès qu’Oran aura pris sa décision, nous partirons.
Ils se mettent tous à faire leurs bagages en les réduisant le plus possible. Oran profite qu’on ne le remarque pas pour partir au loin dans la forêt. Il monte jusqu’aux ruines de la cité.

Scène 49

Posté le 31.08.2007 par nienna
La nuit tombe et la compagnie s’arrête sur la rive sud du fleuve. Ils font un feu et discutent autour. Oran est anxieux.
Acktalim : Jarel, il faut que nous parlions ensemble sur l’itinéraire que nous devons prendre.
Ils s’écartent du groupe et parlent.
Acktalim : Nous devons emprunter la voie la moins dangereuse pour nous.
Jarel : Ne pensez-vous pas qu’il nous faudrait continuer à naviguer autant que le fleuve sera clément avec nous ?
Acktalim : Oui, mais il faut que nous sachions où nous arrêter. Je me demande si nous devons continuer sur l’Andora.
Jarel : Je ne crois pas. Si nous continuons par ce chemin, nous perdrons le temps que nous aurons gagné.
Acktalim : Ne trouvez-vous pas Oran … étrange ?
Jarel : Je ne sais pas à quoi il pense. Il semble troublé. Je pense qu’il est inquiet. Mais il ne faut pas oublier qu’il a perdu son père récemment.
Acktalim : Oui, ce doit être cela… Mais il semble plus anxieux que le seigneur Agon !
Jarel : Ce que le seigneur Agon a fait…
Acktalim : Il a agit avec noblesse, il a toujours su qui il était.
Jarel : Un roi déchu…
Acktalim : Oh non, il n’est pas déchu ! Son ancêtre a renoncé à vivre avec les Hommes car ce furent eux qui invoquèrent les Ubrals. Il va enfin venir à bout du règne des Ubrals, comme l’aurait fait son ancêtre. Et, Jarel, il viendra un moment où il devra faire un choix dur à son cœur et il faudra que vous le souteniez entièrement, même si cela vous sera douloureux. Car c’est ainsi que le destin est écrit et non autrement. Vous aurez beau faire ce que vous pourrez, vous ne ferez que rendre son choix plus déplaisant et insupportable.
Jarel : Quel est ce choix, Acktalim ?
Acktalim : Vous le saurez en temps voulu. Je pense qu’il est temps de dire aux autres que nous ne resterons pas éternellement sur ce fleuve ; à moins qu’ils ne veuillent rejoindre la mer !
Acktalim rejoint les autres mais Jarel restent à l’écart à réfléchir.
Acktalim : Nous déposerons les embarcations lorsque l’affluent rejoindra l’Andora. Jusque là, nous aurons tout au plus sept jours de navigation, alors reposez-vous ... et profitez du paysage !

Ils dorment tous sauf Jarel et Eolias qui sont de garde. Ils entendent des bruits de pas dans la forêt qui se trouve juste derrière eux. Eolias se lève, inquiet.
Eolias : Avez-vous entendu ?
Jarel : Cela ressemble à des bruits de pas dans la forêt, n’est-ce pas ?
Eolias : Je le crains, oui. De nombreux pas foulent cette terre d’une foulée lourde et brusque d’orque, si je ne me trompe. Ils en sont que trop près.
Jarel : Il faut aller voir.
Ils se faufilent dans les bois en se cachant derrière les arbres. Puis ils se cachent derrière un buisson, une armée marche en direction de l’Est. Ce sont des orques.
Jarel : Il nous faut rejoindre les nôtres et tenir au courant Acktalim.
Ils retournent au campement et réveillent Acktalim.
Eolias : Une troupe d’orque va en direction de l’Est.
Acktalim : Surpris. A l’Est ?!
Jarel : Peut-être se dirige-t-il de direction d’Avalon?
Acktalim : Alors, Urgh a bien trop confiance en lui pour penser battre Avalon et son seigneur. Personne n’a encore vaincu Avalon et ce n’est pas maintenant que cela changera. Faut-il déjà que l’ennemi trouve la cité.
Eolias : Il ne s’approchera pas d’Avalon. Ils doivent se diriger en Eliri, leurs frontières sont mal tenues et leurs terres faciles à accabler.
Jarel : Le Roi se venge de ceux qui lui résistent en battant ceux qui ne sont pour rien. Il pense ainsi qu’on nous trahira !
Acktalim : Il faut continuer notre chemin et éviter la rive Sud. Nous devons partir dès maintenant.
Jarel : Nous n’allons pas aider l’Eliri ?
Acktalim : Nous n’en avons pas le temps, et notre tâche n’est pas encore à aider les terres qui souffrent. Il nous faut partir, et le plus tôt sera le mieux.
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