ma fiction
Posté le 11.11.2006 par nienna
Cette fiction parle d'une alliance entre elfes, hommes, nains et centaures (même si on les voit pas toujours).
Elle se divise en 3 grande partie et est présentée sous la forme d'un script.
L'histoire est du même genre que le seigneur des anneaux, mais ce sont des personnages personnels, même si j'ai cherché leur nom des sites à propos de Tolkien, du Seigneur des anneaux, ... J'aimerais ajouter que j'ai aussi trouvé des nos sur www.chriswetherell.com, où vous pouvez traduire votre nom en elfique et en hobbit. C'est fun et ca peut vous donner un bon pseudo (comme pour moi!).
Le titre de cette trilogie, car c'est une trilogie, c'est "la légende des tanith" et le titre du premier "opus" c'est "le mythe de Shegar". si tous va bien, le deuxième ce sera "les armes des terres centrales". Le troisième n'a pas encore de nom.
Allé, amusez-vous bien......
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Posté le 31.08.2007 par nienna
J'ai travaillé un moment sur cette fiction et elle a subi quelques changements!!!
L'histoire a quelque peu chahngé, mais rien de grave!
Les personnages sont les mêmes, même si ce qu'ils deviennent à quelque peu changé!
Nienna
Posté le 31.08.2007 par nienna
Les Terres Ancestrales (I)
Conteuse : Les Terres ancestrales, havre de paix durant maintes et maintes vies d’elfes, fut, durant d’aussi longues années, vide avant que les elfes n’arrivent emportant avec eux les peines de leurs anciennes terres. Et ce fut ainsi durant maintes générations. Puis vinrent les Hommes, éphémères et las de leurs combats passés, ils ne venaient pas en conquérant, mais en anciens alliés des elfes. Ils furent accueillis dans la joie et la paix régna quelques années. Mais le cœur des Hommes est aisément corruptible, ils n’avaient pas laissé derrière eux leurs anciens démons. Au contraire, ils étaient venus avec eux. Car ceux-ci, dans un lointain passé, avaient invoqué des êtres capables de leur donner pouvoir et longue vie. Mais ces êtres, les Ubrals, tentèrent de prendre possession de toutes les Terres environnantes. Leur pouvoir était écrasant et bien supérieur à celui de tous les mages réunis. Les elfes puis les Hommes avaient abandonné leur lutte et avaient fui. Mais les Ubrals les poursuivirent et attaquèrent les Terres Ancestrales. Ceux-ci avaient réussi à dompter les Dragons Rouges, et les montaient fièrement. Ils attaquèrent les Terres Ancestrales, brulant tous sur leur passage. Et lors d’un repli, les elfes s’enfoncèrent dans les replis d’une grotte. Menés par le Roi des elfes, Halcar, et son frère, Maer, tombèrent alors nez à nez avec une colonie de dragon. Les Dragon de Nemloth, apportés sur ces Terres par leurs ancêtres lors de leur venue.
Ils chevauchèrent leur monture et combattirent les ennemis. La force du Bien remporta, l’Ennemi fut jeté à bas et les elfes continuèrent à chevaucher leurs pures montures, avant de s’abandonner à la paix qui régnait. Les Dragons furent oubliés, et seules les anciennes légendes les évoquent encore.
Mille ans s’écoulèrent quand un Ubral, Urgh, seul rescapé parmi les siens des Anciens Temps, se releva et réuni sa première armée, faite d’Orques et d’Elfes Noirs. Voila quinze ans qu’il détient enfin ce qu’il recherchait il y a mille ans, le pouvoir et le gouvernement de toutes les Terres Ancestrales. Mais quelques Hommes lui résistent, ainsi que les Nains ou les Elfes.
Posté le 31.08.2007 par nienna
A quelques kilomètres de Lagar, une petite maison isolée de la grand’ route se trouve près des bois. A quelques mètres se trouve l’étable. Dans une des chambres de la maison, Tara dort, quand sa sœur, Grya, entre en trombe dans la chambre et saute dans son lit.
Grya : Debout la dormeuse !!!!
Tara : Oh non, Grya. Laisse-moi dormir encore un peu.
Grya : Mère m’envoie te quérir. Tu dois préparer Diolel pour l’attelage.
Tara : Quel attelage ?
Grya : Nous partons pour le village. Mais comme Lagar est loin, mère veut que nous partions tôt pour ne pas rentrer tard.
Tara se lève brusquement.
Tara : Nous partons pour Lagar ?
Grya : Dans vingt minutes au plus tard. Si tu veux venir, il va te falloir te dépêcher un peu…
Tara : Va dire à mère que je me prépare, dans cinq minutes la carriole sera prête.
Grya sort de la chambre et rejoint sa mère, Lereïs, dans la cuisine.
Lereïs : Tu ne l’as pas réveillée, j’espère.
Grya : Non !
Lereïs : Savais-tu qu’à l’époque de la Paix, quand notre roi n’était pas au pouvoir, les petites filles qui mentaient avaient le nez qui s’allongeait. Quand elles grandissaient, on les reconnaissait par un gros nez plein de verrues et nauséabond.
Tara entre dans la cuisine à ce moment précis.
Tara : Tu n’as qu’à regarder la vieille Bretta, la femme du boucher : elle a du dire des milliers de mensonges !
Lereïs sourit.
Lereïs : Tu devrais préparer ta jument au lieu de dire du mal des gens. Je ne viens pas avec vous aujourd’hui, alors évite ce type de sottises.
Tara : Tu ne viens pas ?
Lereïs : Non, j’ai bien trop de travail à la ferme pour espérer m’absenter seulement une heure. Mais votre père se trouve lui aussi en ville, si vous avez quelques problèmes.
Grya pique un bout d’une pate à tarte qui reposait sur la table.
Lereïs : Grya ! Si tu manges maintenant, tu n’auras plus faim pour le déjeuner. Cependant, les loups devraient se régaler d’une petite fille bien en chair !
Grya met ses mains derrière son dos et sort jouer avec le chien.
Lereïs : Ma chérie, tu n’as pas mangé. La guérisseuse dit qu’il n’est pas bon de sauter un repas, surtout celui du matin. Même s’il serait bon de sauter un repas par ses temps de disette, tu devrais manger … pour ta santé.
Tara : Et pour enrichir les marchands !
Lereïs sourit.
Lereïs : Fais attention à ce que tu diras au village. On dit que des étrangers rôdent aux alentours. Ils auraient posé d’étranges questions, alors tourne ta langue sept fois dans ta bouche si tu ne veux pas qu’on te la coupe.
Tara : Ne t’inquiète pas. Tara prend une tranche de pain. Avec un éclair de malice : Le roi nous protège.
Tara sort. Lereïs sourit.
Lereïs : Pour elle-même : Evite cela par exemple !
Posté le 31.08.2007 par nienna
Tara conduit la carriole, Grya est allongée derrière, essayant de lire un livre avec des images d’elfes.
Grya : Tu crois que les elfes existent ?
Tara : Je ne sais pas, pourquoi ?
Grya : Comme ça.
Tara : En se retournant : Que fais-tu ?
Grya : Je lis.
Tara : Tu ne sais pas lire !
Grya : Mais un jour je saurais lire !
Tara : Un jour ! Mais pour l’instant, tu ne sais pas, alors pourquoi te casser la tête à essayer de lire une histoire que tu ne peux pas comprendre ?
Grya : Parce que tu m’as déjà raconté cette histoire des milliers de fois ! Et mère dis qu’il faut faire preuve de persévérance pour que l’on voit notre volonté. Tu me racontes l’histoire ?
Tara : Elle regarde le livre : Oh ! Bryam et le roi elfe ! J’aime beaucoup cette histoire. Bryam était un homme du Sud, il était venu des Terres Lointaines qui bordent les Terres Ancestrales pour aider Urgh, notre roi, lorsqu’il vint au pouvoir.
Grya : C’était il y a longtemps ?
Tara : Si je ne me trompe pas, la Guerre de Pouvoir a pris fin il y a … quinze ans.
Grya : Oui, c’était il y a très longtemps !
Tara : Mais Bryam ne parvint pas jusqu’en Mauranie, où vit le roi, car les elfes lui tendirent une embuscade…
Elles arrivent dans le village.
Tara : Je crois que la suite sera pour le retour ! Range le livre dans ma sacoche.
Le fils du forgeron, Athen, du même âge que Tara, arrive en courant derrière elles et monte aux côtés de Tara alors que la carriole avance toujours.
Grya : Un jour, tu vas te faire mal.
Athen : Bonjours à toi aussi Grya ! Salut Tara ! Tu restes toute la journée ?
Tara : Je pense que nous partirons dans l’après-midi, pourquoi ?
Athen : Les nomades sont arrivés ce matin. Tu as de la chance, ils commerceront dès ce midi. Je me disais que si tu voulais faire un tour…
Tara : Je ne sais pas … Je dois surveiller ma sœur, tu la connais, elle se fourre dans toutes les maisons. Elle est encore jeune pour rester seule…
Grya : Eh ! J’ai six ans dans deux semaines !
Athen : Ton père est à la forge, il a demandé à mon père de réparer un outil, tu pourrais lui confier ta sœur ?
Tara pose la carriole dans un coin de la ville, près de la sorte d’épicerie. Elle descend de celle-ci et aide sa sœur à descendre.
Tara : Je verrais, pour le moment, je dois acheter des provisions.
Athen : La récolte n’a pas été bonne ?
Tara : Pas vraiment, mais nous pourrons tenir durant l’hiver si nous achetons quelques fournitures en plus.
Tara et Grya partent dans la rue principale en direction de l’épicerie, laissant Athen seul.
Un peu plus loin, les deux sœurs entrent dans l’épicerie.
Grya : Tu crois qu’il nous a suivies ?
Tara : Prions que non ! Ce qu’il peut être collant parfois ! Tu veux des réglisses ?
Grya : Mère ne veut pas, elle a dit que nous n’avions pas assez d’économies
Tara : J’ai un peu travaillé cette semaine, et … Oh ! Tara sort de ses poches une pièce de deux Gallets et la donne à Grya. Ce ne sont que deux Gallets mais ils devraient te suffire !
Grya : Tara ! Ce sont deux Gallets ! Je pourrais acheter tous les réglisses du pot avec eux !
Tara : Alors, économise ! Et pas un mot, ce sera notre petit secret !
Grya enlace Tara et court vers les pots de bonbon.
Posté le 31.08.2007 par nienna
Gamdel, le père de Tara est dans la forge avec le père d’Athen.
Gamdel : A ce prix-là, je ne pourrais pas te rembourser avant plusieurs mois !
Forgeron : Gamdel, nous sommes amis, à ce que je sache ! Ne t’inquiète pas pour des broutilles telles que ce prix. Si tu ne répares pas cela, tu ne pourras plus offrir de quoi manger à tes filles et à ta femme.
Gamdel : Je n’aime pas devoir quémander pour survivre.
Forgeron : Si la saison avait été meilleure, tu ne serais pas dans cette situation, mais c’est ainsi. Parfois les Dieux nous mettent à l’épreuve. Réussis-la, et tu seras à jamais heureux.
Gamdel : Si la réponse était aussi simple …
Forgeron : Ta fille enseigne toujours aux jeunes enfants comment monter à cheval ?
Gamdel : Bien sûr.
Forgeron : J’ai un échange de compromis : ma cadette a besoin de cours, mais je n’ai pas le temps de l’aider et ma femme n’a jamais approché un cheval de sa vie ! J’aurais bien demandé à mes fils, mais … Enfin, tout le monde sait que ta fille est la meilleure cavalière de coin !
Gamdel : Je ne sais pas, elle doit m’aider à la ferme, sans les outils, tout devient très long …
Forgeron : Ils seront prêts pour demain. Voyons, ta fille est réputée comme très pédagogue. Si tu as tes outils, tu n’auras pas besoin de ta fille !
Gamdel : Je lui en toucherais un mot quand je déjeunerai avec elle. Mais tu n’es pas obligé.
Forgeron : Elle non plus !
Gamdel sort de la forge et rejoint ses filles à l’extérieur de Lagar. Elles sont assises sur une couverture et piquent niquent.
Gamdel : Amusé : Je vois que vous ne m’avez pas attendu !
Tara : Grya avait faim et je ne voulais pas qu’elle mange toute seule !
Gamdel : Vous avez acheté beaucoup ?
Tara : De quoi nous aider à tenir. Et toi, tu as trouvé une solution ?
Gamdel : En quelque sorte …
Tara : Athen m’a dit que tu étais chez son père, tu n’y es tout de même pas resté jusque maintenant ?
Gamdel : Si, nous avons parlé des affaires, du temps et du travail. Il propose de réparer nos outils si tu apprends à sa fille comment monter à cheval.
Tara : Ca paraît être un bon compromis …
Gamdel : Tu ne gagneras pas un sou, pas même une dise.
Tara : Mais ce n’est pas grave, j’ai économisé !
Gamdel : Pour quand tu vivras dans ta propre maison… Je ne veux pas de ce compromis, je ne veux pas faire la charité.
Tara : Mais nous n’avons pas le choix ! Le père d’Athen n’est pas un arnaqueur, vous êtes amis. Il agit pour notre bien !
Grya : Père, tu as vu, les nomades sont arrivés !
Gamdel : C’est une bonne nouvelle n’est-ce pas ? Tara, tu as ton livre ?
Tara : Oui, j’irai leur rendre avant de rentrer.
Gamdel voit dans la poche de Grya ressortir deux bâtonnets de réglisse.
Gamdel : Mmh ! Je sens une drôle d’odeur. Comme de la réglisse. Tu ne sens pas Tara ? On dirait que cela vient de TA poche ma douce Grya.
Grya sourit et enfonce plus ses bâtonnets.
Grya : Chut ! Si mère le sait, elle va me les prendre …
Gamdel : … Et me les donner pour qu’il n’y en ai plus ! Comment les as-tu eu ?
Tara : Je lui ai offert deux Gallets.
Gamdel : Deux Gallets ? Tu n’as tout de même pas dépensé tout cela en réglisse ?
Grya : Non, je n’ai acheté que deux bâtons. Je garde le reste.
Gamdel : Tu n’aurais pas dû, Tara. Ton argent aurait servi à autre chose.
Tara : Et à quoi ? Tu n’en veux pas quand je te le propose, et j’aurais le temps de doubler mes économies avant que je ne partes. C’est mon cadeau pour son anniversaire.
Gamdel fait une drôle de tête.
Tara : Que veux-tu ? J’aime ma sœur, elle est si adorable !
Posté le 31.08.2007 par nienna
Dans les ruelles de Lagar, des nomades ont installé des tentes pour vendre leur objets. Tara se dirige seule vers un libraire, Ky’m. Elle entre dans sa tente.
Ky’m : Je m’étonnais de ne vous avoir pas vu à l’ouverture !
Tara : Ne craignez rien, je vous aurais rendu votre livre !
Ky’m : Je n’en doute pas ! Vous êtes ma cliente la plus assidue !
Tara tend le livre que lisait Grya plus tôt à Ky’m.
Tara : Il est à vous.
Ky’m : L’avez-vous aimé ?
Tara : Beaucoup ! J’aime les histoire de héros, avec des elfes, des nains, des dragons et des orques. Mais, … Auriez-vous une vraie histoire ?
Ky’m : Surpris : Une vraie histoire ?
Tara : Oui, vous savez, une histoire qui traite des Temps Anciens, quand les elfes et les Hommes étaient encore jeunes.
Ky’m : Je ne possède pas de livre tels que vous me les décrivez. Le roi me pendrait si je ne faisais que les évoquer. « Le passé est le passé », dit-il, « et nous appartenons à l’avenir ».
Tara : Je vous connais, je suis sûre que vous en possédez au moins un ! Un tout petit …
Ky’m : Attendez-moi, je dois vérifier quelques choses.
Ky’m va dans une sorte d’arrière boutique et ressort un instant plus tard avec un livre rouge, brodé d’or.
Ky’m : Je vous le donne, mais faites attention, si l’on vous voit avec …
Tara : Je ferais attention. Quand revenez-vous ?
Ky’m : Dans trois mois, mais je vous l’ai dit, c’est un présent de ma part. Non pas que j’aime le roi, mais je ne veux pas être vu avec cela. Je tiens encore à la vie.
Grya arrive.
Grya : Tara?
Tara: Oui, nous allons rentrer…
Posté le 31.08.2007 par nienna
A la ferme, Lereïs travaille dans la cuisine quand l’elfe Aelis, qui porte un capuchon qui cache son visage, frappe à la porte. Lereïs ouvre la porte, mais n’est pas surprise de voir Aelis.
Lereïs : Je me doutais que vous viendriez.
Aelis : Je ne viens pas vous prendre votre fille, Lereïs. Je viens simplement prendre de ses nouvelle.
Lereïs : Entrez, ce n’est pas prudent de rester à la porte.
Aelis entre et s’installe à la table.
Aelis : Vous avez beaucoup changé depuis la dernière fois que je vous ai vu.
Lereïs : Vous, non, hormis la tristesse de votre visage qui a disparu.
Aelis : Le temps a su réparer mes blessures. Et votre mari, nos herbes l’ont-elles guéries ?
Lereïs : J’ai cru au miracle. Grâce à vous, j’ai toujours mon mari à mes côtés, … Et j’ai une fille de sang. Mais ne croyez pas que je n’aime pas Tara ! Non, je ne pourrais vivre sans elle !
Aelis : Les elfes vous seront à jamais redevables. Si cela avait été de mon ressort, vous auriez eu votre place à Avalon. Mais je ne suis que le conseiller du roi et vous devez protégez Tara.
Lereïs : Les elfes m’ont offert deux filles, mais me reprendront mon aînée dans peu de temps. J’en suis consciente.
Aelis : Il y a quatorze ans, mon roi a pris la décision de protéger la fille de sa fille e l’envoyant chez vous. Je l’ai maudit car je ne comprenait pas pourquoi il avait soudain confiance en vous. Maintenant, j’ai compris.
Lereïs : Vous ne répondez pas à l’une de mes questions indirecte, quand pendrez-vous ma fille ?
Aelis : Pas aujourd’hui, si cela vous inquiète. Non, ma venue n’a aucun rapport avec son future départ. Mais un jour elle devra me suivre.
Lereïs : Elle me parle parfois d’elfes qu’elle voit alentours, est-ce vous ?
Aelis : Moi, ou un autre elfe, cela n’a aucune importance : elle est surveillée depuis sa plus tendre enfance.
Aelis se lève et se dirige vers la porte.
Aelis : Je dois vous quitter, vos filles sont tout près. Ma venue, aussi discrète fut-elle, ne restera pas secrète longtemps. Prenez garde, Urgh est à notre recherche, et s’il apprend que vous avez apportez votre aide aux elfes …
Lereïs : Je connaissais les risques, et je les ai acceptés.
Lereïs et Aelis sortent de la maison et restent un instant à regarder l’horizon.
Lereïs : Soyez en paix, Tara a vécu et vivra toujours dans le respect des vôtres.
On voit Tara et Grya arriver au loin.
Aelis : Soyez bénie parmi les Grands de ce Monde. Nous nous souviendrons de vous.
Il la salue et part par derrière. Cependant, Tara aperçoit rapidement son visage. Lereïs rejoint Tara et Grya à l’écurie.
Tara : Qui était-ce ?
Lereïs : Un voisin qui se trouve plus au Nord. Il avait besoin d’épices mais comme tu le sais, nous n’avons rien pour lui !
Tara rentre son cheval.
Lereïs : Allez, Grya, viens m’aider à préparer le repas !
Posté le 31.08.2007 par nienna
Le lendemain mati, Tara se lève et aperçoit son père dans l’écurie.
Gamdel : La petite Lesäe t’attend chez elle pour son cours. Je te conseil de passer par l’extérieur du village pour aller plus vite.
Tara sort sa jument.
Tara : Et je pourrais éviter Athen du même coup !
Gamdel : C’est un jeune homme adorable pourtant !
Tara : Il le serait d’autant plus s’il me laisser respirer !
Tara monte son cheval et part au galop.
Elle arrive chez le forgeron, sa femme étant le linge sur un fil, à l’extérieur.
Tara : Bonjours !
Femme : Bonjours Tara ! Comment vas-tu ?
Tara : Bien, et vous ?
Femme : Oh tu sais, je commence à être usée par le travail !
Tara : Ne dites pas cela !
Femme : Tu cherches Lesäe ?
Tara : Oui, je dois lui donner un cours ce matin.
Femme : Elle a dormis avec son frère dans les champs ! Mais ne te fatigue pas à la chercher, Athen change tous les soirs de lieu !
Tara : Je peux aller faire un tour et revenir dans une voire deux heures ?
Femme : Reviens plutôt cet après-midi ! Ils ne sont pas toujours très pressés !
Tara : Dites-lui de me rejoindre au village.
Tara part.
Tara retourne au village à cheval. Elle pose son cheval aux dehors du village. En arrivant aux alentours d’un temple, elle voit le forgeron et son père étendus au sol, morts.
Tara : Papa !
Elle court vers son père mais entend du bruit dans le temple : elle va à l’intérieur. Au sol il y a plein de morts. Elle voit soudain des hommes d’Urgh tuer une femme et se diriger vers la petite Lesäe . Elle crie et se fait repérer. Elle sort en courrant mais se fait encercler par des hommes armés. Derrière Urgh arrive.
Urgh : Quel âge as-tu ?
Tara recule jusqu’à heurter un homme, celui-ci la retient par la cou.
Urgh : Ne reconnais-tu pas la peur quand elle se trouve en face de toi ?
Tara frappe celui qui la retient et prend son poignard. Elle essaye de s’enfuire mais Urgh lui bouche le passage, sur son cheval. Elle lui poignarde la jambe droite et s’enfuit dans la forêt grâce à la confusion qui règne. Cependant, elle est poursuivit par deux hommes. Elle se dirige vers la forêt.
Posté le 31.08.2007 par nienna
Dans la forêt, Tara court à perdre haleine suivie de deux gardes Frandesh, épée à la main. Après quelques minutes, elle s’enjambe dans une racine et tombe au sol. Les gardes se rapprochent d’elle lentement tout en la menaçant de leur épée.
Garde 1 : Tu n’es plus aussi à l’aise, maintenant que tu es sans défense, n’est-ce pas ?
Garde 2 : Tu payeras cher ton affront. En approchant son épée du cou de Tara. Tu nous supplieras de t’achever tellement notre seigneur te torturera pour ce que tu as osé faire.
Le seigneur Agon Tanith arrive derrière Tara et tue l’un des gardes. Il ne blesse que légèrement l’autre qui s’enfuit.
Agon : Vite! Il faut partir! Tara reste pétrifiée au sol. Ayez confiance en moi, il semblerait que nous soyons dans le même camp! Il tire Tara et l’emmène jusqu’à un endroit plus sûr. Il nous faut nous éloigner car je ne serai pas étonné que cet homme aille prévenir son roi.
Tara : Qui ... Qui êtes-vous ? Qui vous a envoyé ?
Agon : Je suis le seigneur Agon Tanith, de la famille des souverains Jamack et Tarim Tanith. Mais cela n’a pas d’importance, nous sommes trop exposés à une attaque.
Tara : Pourquoi ... Ils entendent des cris qui viennent du village.
Agon : Partons.
Dans le village, le garde blessé revient en boitant et s’agenouille devant Urgh qui est assis et qui appuie avec un chiffon sur sa jambe droite, entaillée. Il est furieux.
Garde : Mon seigneur, elle s’est enfuie.
Urgh : Comment ce fait-il ? C’est une enfant et tu réussis à la perdre. Et où est le deuxième incapable de ton espèce ?
Garde : Votre seigneurie, soyez indulgent, elle ... elle a été aidée par un homme. Un cavalier. Il était étranger à ces terres. Il a tué Lool et j’ai réussi à vous rejoindre pour vous prévenir.
Urgh : Je crois que tu n’as pas choisi la voie la plus sûre ! Décris-le-moi si tu ne veux pas finir décapité dans l’instant !
Garde : Un homme de haute stature, aux cheveux bruns et quelque peu longs. Il n’était pas rasé de frais et ces vêtements témoignaient d’un long voyage. Je crois ... il devait porter des écussons Tanith...
Urgh : Avait-il une broche elfique en argent ?
Garde : Je ... je n’y ai pas prêté grande attention. Comme je vous l’ai dit, il nous a attaqués. Mais, il avait une dague où l’on pouvait lire des lettres qui m’étaient inconnues.
Urgh : L’Humain !!! ... Pauvre idiot ! Tu as laissé s’enfuir Agon Tanith ! Recherchez-les ! Je ne veux pas qu’ils s’enfuient ! Cette jeune rebelle doit être celle que nous recherchions. Agon et elle doit être retrouvé.
Garde : Qui est-ce, mon seigneur ?
Urgh : Un homme qui doit mourir... Comme toi.
Il tranche la tête du garde et se lève face aux autres soldats.
Urgh : Retrouvez-le ! Parcourez toutes les terres que vous devrez fouler. Tuez tous les paysans qui vous résisteront. Ils doivent mourir avant la tombée de la nuit prochaine.
Agon et Tara marchent durant la journée ne faisant de pose que pour manger. Le soir, ils s’arrêtent sur une colline verdoyante pour manger et y dormir.
Agon : Nous nous reposerons cette nuit. Demain sera éprouvant si vous n’êtes pas habituée à chevaucher.
Tara : J’ai pris l’habitude des travaux épuisants. J’en ai acquis une bonne endurance.
Agon : Bien, ce vous sera plus aisé, car nous devrons nous enfuir au plus vite et rejoindre mon village. Consentiriez-vous à m’expliquer ce qui vous est arrivé ?
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Tara se souvient qu’elle a poignardé Urgh après avoir vu les massacres au temple.[/b]